Theker a levé 85 millions de dollars pour développer des robots de fabrication modulaires, à l'inverse des machines humanoides rigides de Boston Dynamics. L'approche : un châssis générique reconfigurable selon la tâche, sans spécialisation préalable.
Cette stratégie réduit le coût de déploiement et accélère l'adaptation à de nouveaux processus industriels. Les robots peuvent passer d'un atelier à un autre sans refonte matérielle majeure.
Le financement massif signale une accélération de la robotique d'usine vers des solutions modulaires plutôt que spécialisées. Theker rejoint une vague d'acteurs (Figure, Tesla avec Optimus) repensant l'automatisation comme un problème de flexibilité, pas de perfection mécanique.
Le vrai enjeu : si la modularité démocratise l'accès à l'automation, elle pose aussi la question du coût de remplacement et de l'emploi industriel local — des petites usines pourront-elles vraiment se l'offrir ?




