Steven Spielberg n'y va pas par quatre chemins : l'IA peut rester à sa place technique, mais jamais aux commandes créatives. Le réalisateur trois fois oscarisé a tranché en invité à commenter la montée en puissance de l'IA à Hollywood — refus net de laisser la machine empiéter sur l'inventivité humaine.
Son argument tient en une phrase : aucun algorithme n'invente l'âme. Spielberg accepte l'IA comme outil de production (effets, montage, optimisation), mais la repousse fermement dès qu'elle prétend à la création narrative ou esthétique.
Ce positionnement reflète une tension réelle à Hollywood.
Ce positionnement reflète une tension réelle à Hollywood. Alors que les studios testent la génération d'images et de scripts, les créateurs établissent leurs garde-fous. Pour Spielberg, c'est viscéral : reconnaître à la machine une part de créativité, c'est abdiquer sur ce qui définit l'humain au cinéma.
Le message porte : à 57 ans d'expérience, Spielberg parle d'une position de force, pas d'anxiété. Son poids dans l'industrie donne du poids à cette limite tracée.

