Riot Games a franchi une ligne rouge en mettant en place un système anti-triche qui désactive purement et simplement le hardware des joueurs détectés. Pas de ban temporaire, pas d'avertissement : l'équipement become bricked, rendant obsolètes des configs à plusieurs milliers d'euros.
La méthode est extrême. Le système détecte les programmes de triche au niveau kernel et répond par une sorte d'« écran rouge de la mort » permanent qui empêche le démarrage normal du PC. C'est du « brick matériel » sans appel, justifié par Riot comme la seule façon d'arrêter les cheaters hardcore.
Sauf que détruire du matériel ouvre une boîte de Pandore réglementaire et éthique que Riot n'avait pas fermée..
Les joueurs se divisent : certains applaudissent l'efficacité brute, d'autres crient à l'illégalité et au dépassement de pouvoir. Des questions légales émergent sur le droit d'une entreprise à rendre inopérant le matériel d'un utilisateur, même fraudeur.
Cette escalade montre comment les studios tentent de reprendre le contrôle sur leurs jeux face aux tricheurs toujours plus sophistiqués. Sauf que détruire du matériel ouvre une boîte de Pandore réglementaire et éthique que Riot n'avait pas fermée.

