Rocket Lab vient de signer cinq nouveaux contrats pour sa fusée Neutron, dont le premier vol est prévu en 2026. Le design atypique de cette fusée — notamment sa coiffe qui s'ouvre comme une mâchoire géante — intrigue autant qu'il convainc l'industrie spatiale.
La mécanique de cette « gueule » n'est pas juste de l'esthétique : elle permet de charger des charges utiles plus volumineuses sans compromettre l'aérodynamisme. C'est comme passer d'un accès par le côté à une trappe frontale — ça change la physique du problème.
Ces cinq contrats signés en amont du vol inaugural sont un signal fort.
Ces cinq contrats signés en amont du vol inaugural sont un signal fort. Avant même de voler, Neutron accumule déjà des commandes fermes, ce qui indique que les clients — satellites commerciaux, agences spatiales — parient sur la fiabilité de cette architecture.
Sur 24 mois, le segment des lanceurs réutilisables légers devrait croître de 35 % selon les analystes. Neutron pourrait capturer une part non-négligeable de ce marché émergent en se positionnant entre les micro-lanceurs et les charges lourdes.
Rocket Lab ne joue plus seulement les perturbateurs : il ship du concret.

