Le procès Musk-Altman entre dans sa phase finale, et c'est devenu un duel de crédibilité personnelle. Altman est accusé de mensonges répétés et de conflits d'intérêts avec des entreprises liées à OpenAI. Musk, lui, se défend en renvoyant l'image d'un Altman assoiffé de pouvoir, prêt à le sacrifier pour consolider son contrôle.
Le cœur du dossier ? OpenAI est passée de startup à-but-non-lucratif à machine de levée de fonds sous gouvernance trouble. Chacun accuse l'autre d'avoir trahi la mission initiale. Les témoignages croisés révèlent surtout que les deux hommes ont des visions radicalement opposées de ce que devait être OpenAI.
Chacun accuse l'autre d'avoir trahi la mission initiale.
Le jury va trancher sur les faits, mais aussi sur qui croire. C'est rare dans les litiges tech : ce n'est pas la technologie qui est jugée, c'est la parole de deux figures majeures de l'IA. Le vainqueur sortira renforcé politiquement dans l'industrie, le perdant endommagé durablement.
La vraie question n'est pas qui a raison sur le droit des structures à but non lucratif. C'est : à qui confie-t-on vraiment la gouvernance de l'IA ?

