Les développeurs refusent désormais de coder sans assistance IA, tant la productivité gagnée est addictive. Problème : les études montrent que cette vélocité ne rime pas avec qualité. Le code généré plus vite n'est pas meilleur code — souvent plus fragile, moins maintenable, avec des failles de sécurité latentes.
Cette dépendance crée une illusion de compétence. Un junior qui s'appuie 100% sur Copilot ou Claude maîtrise moins les fondamentaux, comprend moins ses propres solutions. Quand l'IA hallucine ou pond une logique bancale, il ne la voit pas.
Les regretter pendant 6 mois, moins..
Les entreprises commencent à mesurer l'impact : plus de bugs en production, dettes techniques qui s'accumulent, onboarding plus long pour les nouveaux. Générer 500 lignes en 5 minutes, c'est cool. Les regretter pendant 6 mois, moins.
La vraie question n'est pas « faut-il bannir l'IA ». C'est « comment l'utiliser comme amplificateur de craft, pas remplaçant de réflexion ».

