Google n'a pas les réponses. Même les géants de la tech bricolent leurs défenses IA en temps réel, sans blueprint établi. Les failles de sécurité ne manquent pas : prompt injection, extraction de données d'entraînement, modèles compromis par des données empoisonnées. Le problème : personne n'a vraiment testé à échelle ces vulnérabilités avant de déployer en production.
La transition est chaotique. Les équipes de sécurité classique (celle des serveurs, des bases de données) doivent réapprendre leurs fondamentaux pour des systèmes génératifs qui se comportent différemment. Les menaces évoluent plus vite que les défenses.
La surface d'exposition s'élargit, pas rétrécit.
Ce qui change concrètement : les entreprises qui comptaient sur des audits annuels ou des patches mensuels découvrent que l'IA crée des vecteurs d'attaque inédits. La surface d'exposition s'élargit, pas rétrécit. Et pendant ce temps, les attaquants testent les modèles publics gratuitement.
Résultat : on entre dans une ère où la sécurité IA devient une compétence fondatrice, pas un ajout. Ceux qui construisent des défenses solides maintenant auront un avantage structurel massive dans deux ans.

