Broadcom refuse de financer la production du processeur custom d'OpenAI sans que Microsoft s'engage à acheter 40 % des unités. Phase 1 coûte 18 milliards de dollars — un mur de liquidités que personne ne franchit seul.
Le problème : OpenAI joue l'indépendance vis-à-vis d'Azure, mais n'a pas les moyens de son ambition. C'est comme commander une usine sans capital initial. Broadcom, fabricant, refuse de porter le risque. Microsoft attend de négocier les termes — et son prix.
Impasse classique entre founders et VCs..
Le détail qui change : Sachin Katti, manager OpenAI, a qualifié cette dépendance de « financièrement non attrayante ». Traduction : OpenAI refuse de se soumettre à Microsoft sur les modalités du financement de chips qu'elle ne peut pas produire seule. Impasse classique entre founders et VCs.
Dans 12-24 mois, ce bras de fer détermine qui contrôle la pile informatique de l'IA générative. Si Microsoft achète 40 %, elle fixe les prix, les délais de livraison, les exclusivités. Si OpenAI trouve ailleurs (TSMC, Samsung), elle reprend du pouvoir — mais coûte 10× plus cher.
Broadcom attend juste que quelqu'un paie avant de bouger — et c'est exactement ce qui tue les startups.

