Un mouvement émerge : des utilisateurs rejettent volontairement les notifications push, les algorithmes addictifs et la gamification permanente. Ils adoptent des téléphones minimalistes, des applis « dumbphone-friendly » et des outils sans notifications. C'est pas un rejet de la tech, c'est un recalibrage. Les entreprises réagissent — des alternatives open-source aux podomètres numériques apparaissent, des éditeurs proposent des modes « focus » natifs.
Le phénomène est réel : Apple a lancé « Focus », Google améliore les outils de bien-être digital, et des startups comme Minimal Phone ou Light Phone captent les frustrations croissantes. L'enjeu : tu restes dépendant, juste moins *conscient* de l'être. Avec slowtech, tu choisis. La parade existe : activation des contrôles parentaux sur tes propres applis, utilisation native des modes sans distraction, ou basculer sur des alternatives épurées.
Ce qui change : l'industrie admet enfin que l'addiction n'est pas un bug, c'est un modèle économique. Slowtech force les éditeurs à innover sur l'*engagement* plutôt que la *dépendance*. En France, associations comme Décroissance Numérique gagnent en crédibilité. L'attention devient rare, donc chère — les marques qui la respectent creusent un avantage.






