Berklee College of Music sort une étude inédite sur la découverte musicale, les licences et la création dans l'écosystème vidéo social. Le rapport ne se limite pas aux musiciens : il interroge aussi créateurs, marketeurs et superviseurs musicaux — 1 003 personnes au total. L'angle central ? Comment l'IA redistribue les cartes entre composition, production et distribution.
Les données révèlent des tensions : certains créateurs adoptent les générateurs audio pour itérer plus vite, d'autres craignent que l'IA dévalue leur travail ou lisse la créativité. Les superviseurs musicaux, eux, voient dans l'IA un outil de recherche — mais s'interrogent sur le droit d'auteur des outputs.
Ce qui frappe : l'absence de consensus. Pas « l'IA tue la musique » ni « l'IA libère les créateurs » — juste des trajectoires parallèles qui se croisent. Les musiciens indépendants et les majors ne vivent pas la même réalité.
Berklee, institution de référence, pose la question qu'on évite : qui contrôle vraiment la chaîne de valeur quand la création devient un clic ? Réponse dans le rapport.






