Continuum fonctionne comme un filtre de sécurité post-génération : il scrute le code produit par l'agent avant déploiement, détecte les patterns dangereux (injection SQL, secrets en clair, dépendances obsolètes) et propose des fixes. Context, lui, indexe les règles métier, les APIs disponibles, les contraintes légales et les processus internes pour enrichir le prompt de l'agent — la théorie : un agent informé des enjeux réels commettra moins d'erreurs.
Le timing compte : les agent frameworks (Claude Agents, OpenAI Swarm, CrewAI) deviennent viables, mais personne ne veut dépêcher un bot décisionnel sans filet de sécurité. AWS joue le positionnement du fournisseur responsable — et grappille de la stickiness auprès des entreprises prudentes qui ne laisseront jamais un agent IA signer un contrat ou patcher un serveur sans audit humain.
Le risque réel : ces deux services fonctionnent ensemble ou séparé ? À quel coût par agent par mois ? Et surtout : une correction de code suggérée par Continuum sera-t-elle exécutée auto ou validée manuellement ? AWS ne le dit pas encore.





